En cette nuit du 23 août 1829, le manoir des Treverton sur la côte ouest de la Cornouailles n’est que silence et ténèbres. Mrs Treverton, avant de rendre l’âme dans la solitude, dicte à sa dame de chambre, Sarah Leeson, une mystérieuse confession qu’elle lui fait promettre de ne jamais détruire. Des années plus tard, le manoir est mis en vente. Sarah a disparu et, avec elle, son secret.
Mais alors que le fils du nouveau propriétaire s’apprête à épouser Rosamond Treverton, la fille des anciens maîtres du lieu, une étrange domestique fait son apparition. Elle semble tout connaître des mystères de la maison. Le passé, insidieusement, revient hanter l’existence des futurs époux que tout promettait au bonheur.

William Wilkie Collins (1824-1889) était l’ami et le rival de Dickens. Borges a chanté ses louanges. Inventeur, d’une certaine manière, du thriller moderne, il n’a pas son pareil pour tisser une intrigue diabolique et dépeindre sous un jour impitoyable la haute société victorienne et l’hypocrisie de ses prétendues bonnes moeurs. Publié en 1857, deux ans avant La Dame en blanc, Secret absolu est aujourd’hui considéré comme l’un des romans les plus sombres de Collins.



En librairie le 3 juin 2010
Collection "Libretto"
Préface de Michel Le Bris
Traduit de l’anglais par Marie-Thérèse Carton-Piéron
448 p.
13 €
ISBN : 9782752904652